打字猴:1.706510298e+09
1706510298 312 .WILHELMY, in: Geographische Zeitschrift, 1940, p. 209.
1706510299
1706510300 313 .B.M. Add. 18287.
1706510301
1706510302 314 .G.NADAL et E. GIRALT, La population catalane de 1553 à 1717, 1960.
1706510303
1706510304 315 .A.N., K 1690, F. de Beaumont à l’impératrice, Perpignan, 20 août 1536. 《Esta villa esta llena de franceses que son muchos mas que los nat-urales》. Même information (B.M. Add. 28368 f°23 v°), Fco de Salablanca à S.M., Madrid, 16 juin 1575: Perpignan perd ses habitants “y son todos gente pobre y gran parte dellos franceses…”
1706510305
1706510306 316 .“Voyage de Barthélémy Joly en Espagne, 1603—1604”, P. P. L. BARRAU DIHIGO, in: Revue Hispanique, 1909, tirage à part, p. 29.
1706510307
1706510308 317 .Ibid., pp. 21 et 29.
1706510309
1706510310 318 .Ibid., pp. 21 et 29.
1706510311
1706510312 319 .Littré fait venir gavache de l’espagnol gavacho, le problème n’est pas tranché du coup!
1706510313
1706510314 320 .“Voyage de Barthélémy Joly…”, p. 82.
1706510315
1706510316 321 .Ibid.
1706510317
1706510318 322 .Ibid.
1706510319
1706510320 323 .Ibid.
1706510321
1706510322 324 .T.HALPERIN DONGHI, “Les Morisques du Royaume de Valence au XVIe siècle”, in :Annales E.S.C., 1956, p. 164.
1706510323
1706510324 325 .Ernst SCHÄFER, Geschichte des spanischen Protestantismus, 3 t. en 2 vol., 1902,vol. 1, t. 2, pp. 137—139.
1706510325
1706510326 326 .J. NADAL et E. GIRALT, op. cit., p. 198.
1706510327
1706510328 327 .P.de MARCA, Histoire du Béarn, 1640, pp. 256—257, cité par Henri CAVAILLÉS, La vie pastorale et agricole dans les Pyrénées des Gaves de l’Adour et des Nestes, Bordeaux, 1932, pp. 137—138.
1706510329
1706510330 328 .Response de Jean Bodin à M. de Malestroict, éd. Henri HAUSER, op. cit., p. 14.
1706510331
1706510332 329 .Voir supra, chapitre III.
1706510333
1706510334 330 .La Méditerranée…, lre édition, p. 342 et sq.
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1706510336 331 .F.BRAUDEL et R. ROMANO, Navires et marchandises à l’entrée du port de Livourne, p. 101. Des centaines d’indications de ce genre mériteraient l’affichage: exportations extra regnum des vins napolitains la moyenne de 1563 à 1566, vini latini, busti 23,667, vini grechi dulci et mangiaguerra, 2,319 busti (Sommaria Consultationum 2, f° 223, 2 octobre 1567)—“chaque année l’une dans l’autre se vendent en Pouilles environ 80,000 rubii de laine”, ibid., f°75, 8 août 1564—le commerce français du Levant au début du XVIIe , siècle èvalué par Savary de Brèves à 30 millions de livres, en 1624 a diminué de moitié, E. FAGNIEZ, op. cit., p. 324—quelques fortunes de gros marchands à Gênes: beaucoup dépassent 500 000ducats, et de loin en ce qui concerne Tomaso Marino, Adamo Centurione atteint presque le million, Museo Correr Cicogna…, f°2 et 2 v°—les revenus totaux du roi presque le million, Museo Correr Cicogna…, f°2 et 2 v°—les fevenus totaux du roi d’Espagne, ll millions d’or, en 1572, Marciana 8360 CVIII—3, f° ll v0 -la circulation monétaire en Europe à la fin du XVe siècle: l milliard (de livres), P. RAVEAU, L’agriculture et les classes paysannes, 1926, p. II, note 1(l’unité n’est pas nettement indiquée, hélas!).
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1706510338 332 .A.d.S., Naples, Sommaria Consultationum, l, f°216, 28 avril 1559.
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1706510340 333 .Que le lecteur ne se scandalise pas, outre mesure, de voir que nos calculs approximatifs sont estimés en ducats, sans plus. Il y a bien des ducats, de Venise, Gênes, Florence, Naples, d’Espagne… Chacun a sa valeur particulière et provisoire. Ces ducats sont devenus tous, un peu plus tôt, un peu plus tard, des monnaies de compte. Il serait logique de ne pas parler de ducats, sans plus, et de calculer des équivalences en or ou en argent. Les contemporains dans leurs estimations, au fil de la plume, parlent, sans préciser davantage, de “millions d’or”, entendez de millions de ducats, Dans les documents des instances financières, en Espagne, le ducat est signalé en abrégé par un triangle, la lettre delta, △, l’escudo d’or, monnaie réelle, par un triangle renversé ▽. Entre ducat et écu le rapport, en Espagne, est longtemps de 350 maravédis (ducat) à 400 (écu). Évidemment les hommes d’affaires sont attentifs à ces valeurs réciproques des ducats (entre eux) et des écus, surtout que les changes, avec l’offre et la demande, enregistrent des cotations variables. Ceci dit, accepter dans nos calculs très approximatifs le ducat comme une unité valable sans tenir compte ni de sa valèur locale, ni de sa cotation ne représente pas une opération illicite. L’erreur se noie dans l’incertitude de nos mesures.
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1706510342 334 .Maurice CARMONA, “Aspects du capitalisme toscan aux XVIe et XVIIe siècles”, in: Revue d’histoire moderne, 1964, p. 85, note 5.
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1706510344 335 .Voir notamment J. GENTIL DA SILVA, “Villages castillans et types de production au XVIe siècle”, in: Annales E.S.C., 1963, pp. 740—741, qui accepte, dans les villages castillans des consommations annuelles de deux quintaux de blé. Sur cette moyenne la discussion peut être longue. D’après SUNDBORG, en 1891—1893 les consommations seraient procapite de 1,2 en Italie;1,5 en Espagne; 2,5 en France. Cf. Dr Armand GAUTIER, L’alimen-tation et les régimes chez l’homme sain et chez le malade, 1908, p. 296; André WYCZANSKI parle, en 1571, pour la starostie polonaise de Korczyn d’une consommation de 2,2 quintaux de seigle, Kwartalnik historii Kultury materialej, VIII, 1960, pp. 40—41; I. BOG, Die bäuerliche Wirtschaft im Zeitalter des Dreissigjährigen Krieges, Cobourg, 1952, p. 48, consommation de 2,5 quintaux à Nuremberg; de 1,9 à Naples au XVIe siècle, W. NAUDE, Getreidepolitik der europäischen Staaten vom 13. bis 18. Jahrhundert, Berlin, 1896, p. 156. Pour la France Vauban donne 3,4 quintaux (3 setiers); l’abbé Expilly (1755—1764), 2,7 quintaux, etc.
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1706510346 336 .Voir infra, p. 540, sur les prix du blé à Venise.
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