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1706510336 331 .F.BRAUDEL et R. ROMANO, Navires et marchandises à l’entrée du port de Livourne, p. 101. Des centaines d’indications de ce genre mériteraient l’affichage: exportations extra regnum des vins napolitains la moyenne de 1563 à 1566, vini latini, busti 23,667, vini grechi dulci et mangiaguerra, 2,319 busti (Sommaria Consultationum 2, f° 223, 2 octobre 1567)—“chaque année l’une dans l’autre se vendent en Pouilles environ 80,000 rubii de laine”, ibid., f°75, 8 août 1564—le commerce français du Levant au début du XVIIe , siècle èvalué par Savary de Brèves à 30 millions de livres, en 1624 a diminué de moitié, E. FAGNIEZ, op. cit., p. 324—quelques fortunes de gros marchands à Gênes: beaucoup dépassent 500 000ducats, et de loin en ce qui concerne Tomaso Marino, Adamo Centurione atteint presque le million, Museo Correr Cicogna…, f°2 et 2 v°—les revenus totaux du roi presque le million, Museo Correr Cicogna…, f°2 et 2 v°—les fevenus totaux du roi d’Espagne, ll millions d’or, en 1572, Marciana 8360 CVIII—3, f° ll v0 -la circulation monétaire en Europe à la fin du XVe siècle: l milliard (de livres), P. RAVEAU, L’agriculture et les classes paysannes, 1926, p. II, note 1(l’unité n’est pas nettement indiquée, hélas!).
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1706510338 332 .A.d.S., Naples, Sommaria Consultationum, l, f°216, 28 avril 1559.
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1706510340 333 .Que le lecteur ne se scandalise pas, outre mesure, de voir que nos calculs approximatifs sont estimés en ducats, sans plus. Il y a bien des ducats, de Venise, Gênes, Florence, Naples, d’Espagne… Chacun a sa valeur particulière et provisoire. Ces ducats sont devenus tous, un peu plus tôt, un peu plus tard, des monnaies de compte. Il serait logique de ne pas parler de ducats, sans plus, et de calculer des équivalences en or ou en argent. Les contemporains dans leurs estimations, au fil de la plume, parlent, sans préciser davantage, de “millions d’or”, entendez de millions de ducats, Dans les documents des instances financières, en Espagne, le ducat est signalé en abrégé par un triangle, la lettre delta, △, l’escudo d’or, monnaie réelle, par un triangle renversé ▽. Entre ducat et écu le rapport, en Espagne, est longtemps de 350 maravédis (ducat) à 400 (écu). Évidemment les hommes d’affaires sont attentifs à ces valeurs réciproques des ducats (entre eux) et des écus, surtout que les changes, avec l’offre et la demande, enregistrent des cotations variables. Ceci dit, accepter dans nos calculs très approximatifs le ducat comme une unité valable sans tenir compte ni de sa valèur locale, ni de sa cotation ne représente pas une opération illicite. L’erreur se noie dans l’incertitude de nos mesures.
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1706510342 334 .Maurice CARMONA, “Aspects du capitalisme toscan aux XVIe et XVIIe siècles”, in: Revue d’histoire moderne, 1964, p. 85, note 5.
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1706510344 335 .Voir notamment J. GENTIL DA SILVA, “Villages castillans et types de production au XVIe siècle”, in: Annales E.S.C., 1963, pp. 740—741, qui accepte, dans les villages castillans des consommations annuelles de deux quintaux de blé. Sur cette moyenne la discussion peut être longue. D’après SUNDBORG, en 1891—1893 les consommations seraient procapite de 1,2 en Italie;1,5 en Espagne; 2,5 en France. Cf. Dr Armand GAUTIER, L’alimen-tation et les régimes chez l’homme sain et chez le malade, 1908, p. 296; André WYCZANSKI parle, en 1571, pour la starostie polonaise de Korczyn d’une consommation de 2,2 quintaux de seigle, Kwartalnik historii Kultury materialej, VIII, 1960, pp. 40—41; I. BOG, Die bäuerliche Wirtschaft im Zeitalter des Dreissigjährigen Krieges, Cobourg, 1952, p. 48, consommation de 2,5 quintaux à Nuremberg; de 1,9 à Naples au XVIe siècle, W. NAUDE, Getreidepolitik der europäischen Staaten vom 13. bis 18. Jahrhundert, Berlin, 1896, p. 156. Pour la France Vauban donne 3,4 quintaux (3 setiers); l’abbé Expilly (1755—1764), 2,7 quintaux, etc.
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1706510346 336 .Voir infra, p. 540, sur les prix du blé à Venise.
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1706510348 337 .D’après les estimations de F. Ruiz Martin.
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1706510350 338 .Museo Correr, Donà delle Rose, 217, f°131, ler juillet 1604. Ibid., 218, f°328 [1595]. 468,000 staia.
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1706510352 339 .A.d.S. Venise, Dispacci Spagna, Alvise Correr au doge, Madrid, 11 février 1621.
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1706510354 340 .Carmelo VIñAS et Ramón PAZ, op. cit., II, p. 99, 132, 140, 169, 272, 309, 397—398,342—343,348,408, 426, 470.
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1706510356 341 .Réédition de 1960.
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1706510358 342 .G.CONIGLIO, op.cit., p. 24.
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1706510360 343 .A.d.S. Naples, Sommaria Consultationum 7, f°204, 18 janvier 1580.
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1706510362 344 .Censo, p. XIII.
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1706510364 345 .Ibid.
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1706510366 346 .G. LUZZATTO, “Il Mediterrаneo nella seconda metà del Cinquecento”, in: Nuova Rivista Storica, 1949.
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1706510368 347 .lre édition de La Méditerranée…, 1949, p. 450 et sq.
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1706510370 348 .L.MENDES DE VASCONCELLOS, Do síto de Lisboa, 1608, éd. Antonio Sergipe, p. 114.
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1706510372 349 .Encore au XVIIIe siècle, R. ROMANO, Commerce et prix du blé à Marseille au XVIIIe siècle, 1956, pp. 76—77.
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1706510374 350 .Museo Correr, Donà delle Rose, 217.
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1706510376 351 .Ainsi eau-de-vie de Candie, A.d.S., Venise, Cinque Savii l, f°14, 6 octobre 1601 et 14 mars 1602, eau-de-vie et jus de citron, “soliti condursi per Ponente”. L’eau-de-vie ne fait son apparition dans les tarifs douaniers de Venise que lors des dernières années du XVIe siècle.
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1706510378 352 .Voir supra,p. 295, note 1.
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1706510380 353 .V. MAGALHA~ES GODINHO, “O milho maiz-Origem e difusa~o”, in: Revista de Economia, vol. XV, fasc. I.
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1706510382 354 .D’après le travail inédit déjà cité de R. ROMANO, F.SPOONER, V. TUCCI, sur les Prix à Udine.
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1706510384 355 .Hans TELBIS, Zur Geographie des Getreidebaues in Nordtirol, 1948, p. 33.
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